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Archive for the ‘Traducteur: Ricardo Martinez’ Category

Photo/Luis Felipe Rojas

Aujourd’hui matin quand j’ai dicté ce post à une amie qui toujours a été au courant de mes aspirations d’avoir et maintenir un blog depuis Holguin elle m’a dit: "Tu n’as jamais pensé que tu ferais face à une ‘réalité’ que selon les mots du Grand Nobel Mario Vargas Llosa, ‘elle dépasse parfois la fiction’."

Dans à peine quelques mois j’ai reçu de Banes, un petit village tout près de la côte nord de ma province (Holguin) rapports qui me remplissent de tristesse. Ici je vous expose un exemple :

Le citoyen Yosdani Pavón Espinosa a reçu recu un coup de feu à la cuisse droite le dernier 1 octobre de cette année par le policier Vladimir Camejo chef du secteur de la PNR (Police Nationale Révolutionnaire) de Cañadon à Banes.

Marta Díaz Rondón m`a dit que le policier a abandonné le jeune garçon Pavón Espinosa à son sort. Il a été opéré et on a pas pu le extraire le plomb et il est encore dans l’hôpital clinique chirurgical de Banes sous fort garde policière.

Elle raconte que les parents de la victime se plaignent de que en reconstruisant les faits les criminalistes locaux ont utilisé comme témoin au neveu de l’agresseur Camejo sans lui faire des analyses d’alcoolémie (tous les deux, fonctionnaire et leurs parent sont alcooliques reconnus).

Marta assure que le policier Vladimir Camejo a déjà dans son dossier policier un mort par balle et trois blessés par la même cause. Un de ceux un jeune chauffeur qui n’a pas voulu le prendre dans le camion qu’il conduisait et comme « punition » a reçu le tir.

« N`importe ces faits, m’a dit Marta Díaz Rondón, le militaire n’a été jamais réprimandé par la police de Holguín. Six citoyens sont disposés à déposer en faveur de Pavón Espinosa et à témoigner qu’il a été abandonné par l’agresseur. Entre ceux se trouvent Juan Carlos Cruz, Julio Gómez et Héctor Hidalgo ».

De ces incidents qui incluent à Mariblanca Avila, Cari Caballero Batistea et Marta Díaz Rondón elle-même quand ils ont essayé de se solidariser avec Reina Luisa dans les dimanches où ni les agences créditées, ni les hauts prélats, ni la police cubaine écoutaient, je vous ai déjà raconté. Il n’y a pas eu non plus punition ni réprimande pour les agresseurs qui portent des uniformes. Non plus pour ceux qui portent pas des uniformes et qui ont vu, permis et pris part du ‘festin tumultuario’.

Qu’est-ce que se passera le jour quand "s’échappe" un tir dans une de celles croisades bestiales contre la famille d’Orlando Zapata Tamayo qui chaque dimanche sont orchestrés ?

*Quelques heures après dicter ce post Luis Felipe a été arrêté dans sa maison en San Germán. On ne connaît pas les motifs de l’arrestation mais à ces moments une répression violente était déliée aussi à Banes contre des opposants qui accompagnaient à Reina Luisa à rendre hommage à Orlando Zapata Tamayo.

Traducteur: Ricardo Martinez
Publié en espagnol le 1 novembre 2010

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Ce dimanche très tôt nous devions recevoir un email avec le texte que  liraient les lecteurs de Franchir les barbelés mais comme un avance  hier après-midi à sa place est venu ce message de @LobainaCuba de Guantanamo. «Détenu par la police politique à l’entrée de Guantanamo l’écrivain Luis Felipe Rojas, sa femme et ses deux enfants. Où il se trouve est encore inconnu ».
Jusqu’à présent, le portable de Luis Felipe Rojas reste "off", ne reçoit pas des sms et ne pouvait évidemment pas envoyer des messages aux amis et connaissances. Ni un seul twit.

Traducteur: Ricardo Martínez

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Dépit le siège et la surveillance policière que je m’ai gagnée à cause d’être "twittero" désobéissant j’ai pu sortir jusqu’à Guantánamo le 8 novembre. Je savais que Rolando Rodriguez Lobaina, José Cano Fuentes et Yober Sevila étaient déjà dans leurs maisons après l’arrestation et la volée qu’ils ont reçu le 31 octobre à Banes et de l’emprisonnement dans des cellules du G-2 jusqu’au 2 novembre à Holguín. Là il m’a raconté que tandis que je voyageais à l’autre extrémité de l’île à livrer à X les derniers editions des revues du Projet Valence Solidaire qui iraient être placées dans le village virtuel dans leur traditionnel format PDF, il s’est cocuppé avec une discrétion totale de composer une autre histoire.

Rolando comme Coordinateur de l’Alliance Démocratique Orientale a articulé les ressorts pour que son appel à rendre hommage à Orlando Zapata Tamayo et donner la distinction ‘Mère de tous les cubains’ à Reina Luisa Tamayo puisse être effectué. Il devait être là, dans le lieu où ils ont enterré le cubain qui a marqué avec son décès le temps final de la dictature. Mais comme arriver à Banes c’est déjà impossible parce que depuis jeudi la ville est assiégée, apparaissent les petit soldats de G-2 et avec une liste de noms et un catalogue de photos dans les mains ils identifient à tout celui qui entre a la ville. Il a fallu changer de plans. Il ne m’a dit pas comme l’a fait et je ne l’ai demandé non plus. Je me suis limité à écouter sa version et ici je vous laisse avec une partie de la transcription de son histoire comme je vous ai promis dans "Les Morceaux d’une agression ":

« On avait fait la marche et nous étions déjà dans le cimetière. Après que nous étions devant de la tombe de Zapata, tous ont commencé à arriver, tous en troupe. Centaines de militaires se sont divisées en trois blocs. Un bloc est entré dans le cimetière par la partie arrière, un autre bloc a occupé la partie droite de la sortie du cimetière et le troisième bloc a été placé à gauche avec les bus et les voitures de police là par où nous devions sortir.

Après que nous avons déjà compris que l’assaut était imminent nous avons decidé de nous enchaîner et de mettre aux femmes dans le milieu et nous avons sorti en bloc comme ça. Quand nous avons posé nos pieds hors du cimetière ils ont foncé sur nous. Ils nous ont bousculé, en nous poussant de la chaîne humaine et nous ont donné des coups et des coups de pied. À moi ils m’ont appliqué une clé (arts martiaux) ici dans le cou, et ils presque me cassent la nuque. Et dans cette position est venu un autre et il m’a donné plusieurs coups par les côtes, par le corps et nous avons été ainsi montés sauvagement, brutalement, dans les bus qui étaient pleins aussi de fonctionnaires de la sécurité de l’état. Là ils nous ont bousculé. J’ai vu qu’ont donné des coups à Ramoncito, de Banes, à Mesa de Banes, à Rogelito le frère de Zapata, ainsi rapide il l’a été ce que j’ai pu observer de cela.

Reina (la mère de Zapata) est restée dans le milieu mais je ne sais pas pourquoi, comme ils nous ont bousculé nous essayons de la protéger, au milieu tous au sol, parce que nous avons commencé à chanter l’hymne national et tout cela, mais je l’ai déjà dit nous avons été réprimés brutalement. Avec les coups de pied et avec les coups et ils nous ont montés violentement aux bus et dans les bus et entre cris de ¡vive Fidel! de la part d’eux et ¡À bas Fidel! et ¡À bas le communisme! et ¡À bas la dictature! de notre part. Et ainsi ils nous ont conduit jusqu’à le poste de police de Banes. Là ils ont sorti premièrement à nous les guantanameros et nous avons été sortis, nous avons été montés dans un cortège de voitures policières, emmenés alors jusqu’à Pedernales (Centre d’Instruction de G-2 de Holguín). Là à Pedernales nous nous informons par les mêmes militaires que trés tôt est allé un peloton de voitures policières a Banes, ça veut dire que le dispositif était préparé à l’avance. Ainsi ils nous ont dispersés et enfermé dans des cellules différentes. Ce centre d’instruction pénale, d’opérations de Pedernales était très pleines de policiers et gardes là dedans. Alors là nous crions des consignes.

Ils nous ont retenu dans ce lieu jusqu’à mardi quand ils nous ont transféré jusqu’à Guantánamo dans les voitures policières mais après de nous exposer à une série d’avertissements et menaces policières. On nous a parlé de nous appliquer la Loi 88 autrement connue comme Loi Mâchoire, ils nous ont donné à signer les actes d’avertissement mais comme toujours nous refusons de signer ce papier puisque nous n’avons commis aucune infraction et sont ils qui les ont commis en violant les droits des citoyens. Cette fois, quand nous refusons, ils ont apporté des caméras vidéo pour filmer le moment quand nous ils nous étendaient le document et nous disions que non et nous ne l’acceptions pas. Ils ont dit qu’en reprenant cela en vidéo-enregistrement cela constitue une preuve pour les autorités.

Nous etions de différentes provinces, trois de Guantánamo et deux de Baracoa. Je n’ai pas su plus qu’est-ce que se passée avec les femmes ni avec les autres frères qui ont été arrêté et ont été frappé. Mardi le soir ils nous sont retournées jusqu’à ce lieu où nous habitons. Dans le cas de Rodolfo Barthelemí et Francisco Luis Manzanet qui habitent à Baracoa les ont emmené mais ils ne l’ont pas laissé dans la poblation mais, loin de la ville, dans une route par où de nuit ils passent rarement des voitures. Ils m’ont raconté que jusqu’à l’aube c’est qu’ils ont pu prendre une voiture et retourner à sa ville.

Ce jour, on a mis plusieurs messages en twitter  de ce qui là arrivait, on a fait quelques appels pour demander une attention du monde libre contre ce qu’il allait passer quand nous aurons sorti du cimetière et nous avons réussi au moins à faire que les choses fondamentales sortent de la paroi. J’ai pensé que par la répercussion qu’a eu ce qui s’était produit et parce que milliers de personnes ont su les agressions et les arrestations et que les G-2 a coupé tous les services téléphoniques et  de cellulaires pour que personne n’appelle, on ne répéterait pas tellement rapide un incident. Mais dimanche 7 quand j’ai vu que de nouveau mon téléphone, celui de Reina et le tien avaient perdu toute possibilité de recevoir ou d’envoyer des appels j’ai compris que de nouveau les bêtes avaient envahi la maison de Reine. Il ne reste rien a dire, nous devons suivre par les rues de Cuba pour faire valoir nos droits. »

Ici je vous laisse les preuves de ce que nous avons parlé bien qu’en effet on ait transcrit la conversation complète.

* les droits ces citoyens – droits de l’homme

Traducteur: Ricardo Martínez

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Photo/Luis felipe Rojas

 

La batterie de mon téléphone se décharge deux fois par jour. Chaque trois minutes je reçois des appels locaux, auxquels je ne réponds pas évidemment. Parfois, quand j’ai répondu ils m’insultent, ils menacent et essayent de me déstabiliser. Aux restrictions habituelles que les forces répressives, en complicité avec l’Entreprise de Télécommunications nous imposent, on ajoute maintenant le vandalisme du fonctionnaire du G2 Saúl Vega et son collaborateur, calié , mouchard et informateur Maikel Rodriguez Alfajarrín (dans la photo avec T-shirt à bandes).

Rodriguez Alfajarrín c’est le Chef de la Brigade de Confrontation dans l’Unité Municipale du Logement à San Germán. Sa tâche est la détection de loyers illégaux de maisons, constructions sans les autorisations correspondants, achats de terrains ou cession de ces derniers d’un parent à un autre pour ne les remettre à l’état. Entre les accusations non formelles des citoyens, qui à la fin restent simples lamentations, on trouve celle sur son haut niveau de vie pour quelqu’un qui gagne un salaire de inspecteur de l’état. Sa tâche à Cuba est tellement négligeable qu’elle a aussi assumé celle de la Brigade de Surveillance que la police politique somme sur moi et d’autres opposants dans la localité.

À sa tâche répressive ils ajoutent celle du harcèlement téléphonique, dans laquelle je les ai surpris mercredi dernier quand ils m’appelaient de un téléphone public, j’ai vérifié deux fois mes appels manqués et quand ils ont terminé me suis fait le l’appel de là pour vérifier que le numéro coïncidait totalement. Cynisme et insolence. Un prétendu officiel de carrière à la hauteur d’une commère, une authentique femme de menage qui passe le jour en suspens à la vie des autres.

Avec l’autorisation de CUBACEL plus de quinze téléphones portables ont cessé de fonctionner à l’unisson le dimanche 31 quand ils ont roué de coups aux dissidents à Banes avec Reina Luisa. Aussi ce week-end que nous venons de vivre de nouveau mon portable depuis le vendredi ne marche plus pour messagerie et twitter et le dimanche a été finalement bloqué. Sur l’écran de mon téléphone portable apparaissait le message `service limité’. Caridad Caballero Batistea, à Holguín, une journaliste indépendante très courageuse , a porté plainte à la Gérance territoriale d’ETECSA.

Les jeunes filles du département d’attention au client à CUBACEL, Niurka en particulier,  elle s’a emmêlé toute seule, quand je ai demandé sur les appels de la police politique et son centre de travail. Elle m’a demandée si mon téléphone avait reçu un coup et je lui ai répondu que le seul coup a été celui des techniciens qui travaillent pour le G2 dans des compagnies de téléphonie mobile à Cuba.

Maintenant on a ajouté cet abus à toute cela qu’ a été déjà dénoncé. Les vols que les gamins de Villa Maristas ont fait à Rolando Rodriguez Lobaina, Jorge Corrales Ceballos, Néstor R, Lobaina et beaucoup d’autres. Ils ne leur restituent pas les téléphones. Dans le cas de Caridad Caballero, quand  ils ont confisqué son téléphone elle est allée au bureau commercial, a acheté à nouveau la carte en l’informant comme perdue et c’est fini, tous à maison.

Le G-2 vole les téléphones et CUBACEL te vend toi à nouveau les lignes

Suspension temporaire des lignes, harcèlement téléphonique, l’envoi de messages insultants depuis des numéros inconnus, la confiscation et la rupture des téléphones portables, restrictions dans la messagerie internationale et interdiction de recevoir des recharges de l’étranger. Celles-ci sont quelques privilèges qu’une société mixte comme ETECSA, avec investissement de de capital mexicain, italien et de plus d’autres offrent aux clients qui ne baissent pas la nuque devant le maître d’hôtel de verd olivier

Des bonnes promotions, des privilèges excellents. Un modèle du perfectionnement des entreprises cubaines.

Traducteur: Ricardo Martínez

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Photo/Luis Felipe Rojas

I

Martha Díaz Rondón me raconte :  » Nous etions plus de trente. Nous portions des fleurs pour honorer à Orlando Zapata Tamayo et le mot pour prier par lui et pour dire Zapata Vit en sortant du cimetière comme nous avons fait malgré les actes de je répudie et les provocations d’autres dimanches où par il n’y a pas là eu de la presse créditée.

Quand nous avons laisse l’église l’atmosphère était très tendue mais nous avons continué avec  le programme de  toujours et nous sommes entré au cimetière. EN sortant il a été le pire

Ils  ont  brutalement frappées à nous tous , les hommes ont servi de bouclier  mais ça n’a pas été suffisant. Les hommes ont traité de nous protéger en  nous mettant vers le centre. Ils ont été enchaînés mais les forces combinées, formées pour nous frapper et nous rendre inutile nous  ont réduit par la force. Ils nous ont montées aux bus avec  des coups, même à Reine Luisa qui est une madame agée  et avec des problèmes de santé. Tous nous avons été conduits à la station de police de Banes.

Là les femmes avons souffert les pires humiliations. Ils m’ont dévêtue, ils m’ont obligée à m’enlever le blúmer (les culottes) et s’accroupir devant les gardes. Les gardes nous ont vu , parce qu’ils avaient les portes ouvertes. Gertrudis Ojeda Suárez, à Dulce María, Barbara Portal Prado, à une autre fille qui ne rappelle pas le nom et à Maritza Cardoso Romarin passons toutes par la même humiliation.

Celles qui nous obligeaient à faire cela c’étaient des femmes qu’ont apporté de la prison. Nous leur avons  demandé de fermer les portes parce que les hommes policiers uniformisés et les autres  qui sont les policiers politiques étaient de dehors et tout était vu mais ils ne l’ont pas fait. Ils surveillaient à but quand nous ils faisaient la fouille.

Ils nous ont ensuite emmenées àHolguín au  lieu appelé Pedernales  (Centre d’Instruction du MININT) et comme si la fouille précédente n’était pas suffisante nous ont fait à nouveau la même chose. Ils m’ont dévêtue, ils m’ont faite enlever blouse et tout et s’accroupir et me baisser le pantalon. Dans ce lieu ils nous ont mises dans les cellules et avons été là jusqu’à lundi le soir quand  nous ont restitué à nos villages d’origine non sans nous faire une lettre (acte) d’avertissement. Ils ont dit que  ils allaient nous appliquer l’infraction de danger ou la loi 88 que tous nous connaissons comme Loi Mâchoire. Nous ne signons jamais ces actes et lui nous leur avons répondu qu’en effet nous allions suivre,  ils nous ont alors dit que nous étions déjà signalées et qu’ils pourraient nous emprisonner.

Ils essayaient de nous effrayer  et de nous interdire que nous accompagnerions Reina Luisa chaque dimanche au cimetière et à effectuer les marches ZAPATA VIT.

J’ai aujourd’hui tous les bras et les jambes pleines de bleus, j’ai mal dans  tout le corps. À Gertrudis ils ont donné de coups par le menton et est  enflammée, Belkis Barbara Portal est aussi très frappée, Reina Luisa ne peut pas sentir pire et  sur  ses fils c’est mieux ne  parler.

Aux hommes d’autres villages je ne ai les  pas pus voir parce que ceux de Guantánamo et autres provinces après les avoir eus par prisonniers là dans des Pedernales  les ont portés vers villages d’origine mais ceux que j’ai vus d’ici Banes et d’Antilla ont beaucoup de coups et hématomes ».

II

Ditzán Saavedra Prats m’a envoyé un message de texte de son telephone cellulaire au moment quand  se sont jeté contre eux à la sortie du cimetière de Banes. J’ai perdu la communication et l’ai cru détenu. Un temps ensuite je m’appelle pour me donner plus d’information que ce qui était arrivé.

« Ce que j’ai vu m’a laissée touché. Je n’ai jamais imaginé qu’ils soient lancés contre un groupe hommes et femmes et ils les frappent d’une telle manière. Ils avaient seulement pour se défendre la voix avec laquelle ont chanté l’hymne national et l’ont dit Vivent les Droits Humains Zapata Vit et À bas la dictature. Ils lui ont appliqué toutes les techniques d’arts martiaux qui existent, elles les ont repoussés, les ont entraîné, les ont frappé. À à quelques ils lui mettaient des clés d’immobilisation et j’ai pensé qu’ils les noyaient ou ils lui cassaient le col. Les hommes ont essayé de protéger aux femmes mais était impossible. Ils étaient beaucoup de policiers politiques et des gens habillées de civil que je ne sais pas de d’où sont venus parce qu’ ils n’étaient pas de Banes car   je connais ici tout le monde. Il les avait habillés d’uniforme de policier mais bien qu’ils n’aient pas frappé tant s’ils ont permis et ont aidé à les mettre par la force dans les voitures. Ils les montaient dans les bus par la force et si quelqu’un était jeté à l’étage ils l’entraînaient.

Mon frère je ne veux pas laisser oublie ce qu’ai vu qu’ils ont fait avec Reina Luisa Tamayo et a des autres femmes. Cela un être humain avec dignité ne le fait pas. Les frapper, les entraîner, les repousser.

Les ont ensuite portés à tous et les bus n’etaient pas encore parti  et là à l’intérieur ils leur ont donné les coups avec plus saine. Et ce qui  m’endommage plus est que cela n’est vu par personne. Les gens de nous qui ont eu   appareil photographique les ont  jetés rapide aux portefeuilles et les policiers ont pris  les appareil de photos , les téléphones. De ce jour il ne restera pas une mémoire parce que ne viennent ici pas les journalistes et le jour qui le font lui ils annoncent de  tel manière  que quand nous sortirons à aller tout il paraît une merveille.

Je dénonce à la policier politique et le régime de Castro et dis une autre fois  que Reina Luisa et sa famille sont en danger et que nous les membres de l’Alliance Démocratique qui sommes toujours au courant l’accompagner á elle et l’aider aussi ».

Cette fois  je me suis limité seulement à transcrire ce que m’ont raconté les amis. Il n’est pas tout. Les témoignages d’autres victimes je les exposerai ensuite. Si la montagne informative ne vient pas ici à l’Orient  cubain, nous irons à la Montagne, avec  mon blog nous croiserons barbelés pour que tous sachent que nous voulons Liberté mais sortons à la chercher sans arme, sans haine, sans vengeance.

Traducteur: Ricardo Martinez

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Photo/Luis Felipe Rojas

Ma maison et celle de José Antonio Triguero Mulet étaient surveillées depuis jeudi 28 octobre bien que j’etais hors de la localité comme je vouz  avais reporté en twitter. Mais il n’a pas été jusqu’à dimanche 31 où la policier politique  s’est  mise à nouveau dans mon vestibule.

Ils ont offensé au propriétaire de la maison où j’habite , un homme de plus de soixante-dix années. Ils m’ont demandé de les accompagne a la station de police . Comme je me suis refusé de marcher avec eux par les rues et j’ai exigé un véhicule le major  Charles a ordonné de venir un policier mais avec des menottes . Vers  chemin à l’unité policière restaient les cris d’Exilda en leur disant dictateurs, assassins, qu’un jour ils les payeraient. Celles-là et autres phrases que je ne vais pas détailler mais qui ont alarmé aux voisins qui sont sortis à voir comme on emmenait prisonnier à un auteur et le faisaient marcher a la vude  tous comme si je fusse un criminel

Cette fois sont été neuf heures dans un coin foncé. J’ai pu prier un peu mais les moustiques ` m’ont mangé’ (littéralement  dite)*. Avec moi il y avait certains des prisonniers par des agressions qui ont causé des lésions graves aux victimes, aussi deux frères qui ont tie avec un machete (coutelas) à un jeune dans le matin. Autres quatre restaient enfermées depuis  jours pour assaillir un petit entrepôt et ont volé  rationnement de produits alimentaires d’un quartier complet. Aussi un qui a menacé de tier à son conjoint.

Dans cet lieu ils m’ont mise. Ainsi j’ai   pu voir quelques détails de la façon de travailler de la ` policier nationale révolutionnaire’.

Moi. Je meme continue suis être conduit à ces lieux sans qu’ils m’inscrivent dans le livre des prisonniers. De sorte que quand’ils m’emmènent pour là ma epouse   me reporte comme disparu à tous ceux qui l’appellent pour s’intéresser à ma situation. Je ne veux pas penser que la visite intempestive dans la nuit de la fiscale  de la municipalité Sailí Aranda et autre jeune fiscal militer a dû etre rapport  avec ceci. Je le laisse à considération des lecteurs mais a coïncidé avec lesquel qu’ils m’ont renvoyé à la reception et ai écouté la réprimande entre les fonctionnaires pour ne pas m’inscriver dans le livre.

Pendant tout  le matin j’ai reporté en Twitter sur la marche’ Zapata Vit’ qui s’était initié à Banes. Ensuite en donnant des détails de la volée et la détention d’activistes de l’Alliance Démocratique Orientale qui accompagnaient récemment à Reina à Banes. Postérieur a détention montéléphone cellulaire a cesse de recevoir des appels, ni des messages, je ne peux pas non plus les envoyer. Mes amis de l’extérieur me disent que quand ils marqueront le nombre donne occupé quelques fois et d’autres l’information que le nombre est incorrect. À à cela je ajoute  qu’il fait quelques  mois personne  ne peut le recharger de un autre pays parce que simplement « il n’entre pas ».

Dans un instant je sortirai vers les bureaux commerciaux de Cubacel je veux écouter dans la voix de ses fonctionnaires quelle partie du contrat que le gouvernement cubain lui-même a permis pour les cubains (du peuple) et  je n’ai pas respecté et sous quelle des incises me ferment, interdisent et limitent mes droits.

Photo/Luis Felipe Rojas

Traducteur: Ricardo Martinez

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L’Est du pays a vu passer le fantôme du développement dans les discours officiels et dans les avions et les trains qui vont vers La Havane ou à l’extérieur. Quand un tribun insistait avec une baliverne d’une promesse d’avance économique, immédiatement la machine politique démarrait des ` travaux publics de choc’. Qui ne se rappelle pas de la thermo-électrique de Nuevitas, l’usine de nickel de Moa, celle de ciment à Santiago de Cuba ou l’extension d’hôtels dans la zone de Guardalavaca, à Holguín ?

Il fait peu de temps que je suis retourné en région du nickel à la suite d’une histoire semi enterrée qui marche là et qui a déjà des secondes parties dans la Plante Che Guevara à Moa où un vent brutal a emporté des prisonniers vers Ville Mariste sans donner des explications.

Plusieurs questions sont restées a moi en martelant dans la tête. Je savait que toutes pouvaient être thématiques pour partager avec mes lecteurs mais j’ai donné priorité à celles qui sont en rapport avec les prisonniers de février. J’ai postposé celle qui était mise en rapport avec la pollution de l’environnement et les maladies respiratoires que là souffrent beaucoup de gens, mais la note dont un directeur arrêté et privé de communication qui a été transféré vers la salle d’oncologie de l’hôpital provincial m’a transportée à un article du journaliste indépendant exilé Juan Carlos Garcell. Il dit : « Des sources médicales ont informé sur une étude effectuée durant l’année 2002 sur les maladies respiratoires dans des travailleurs exposés à la poussière minérale latéritique dans l’usine Che Guevara (Moa) dans une période de cinq mois, et qui a inclus aux 926 travailleurs des sept départements les plus exposés, a donné comme résultat que la maladie pulmonaire obstruée chronique a été la pathologie qui se présente plus fréquemment. Le 83, 42% a eu hématocrite normale, les essais fonctionnels respiratoires altérés se sont présentés dans 42.33% et le 66, 33% avaient du renforcement dans les poumons comme signe radiologique ».

J’ai pensé a celui qui était un directeur et avait une vie un peu meilleur que les simples ouvriers, j’ai aussi pensé aux autres. Là l’air que respirent tous n’a pas le nom dont le respire et est contaminé égal. La poussière est levée et parcourt les rues et les routes sans distinction d’âges ni hiérarchies pour noircir les promesses. Où sont allé les rêves de milliers de jeunes qui sont été déménagés de La Havane et Matanzas jusqu’à Moa pour construire un nouveau pays ?

Quand quelques-uns de ces megaprojects ont cessé de fonctionner pour l’appareil de publicité, les rêves ont allé à bouline. Des bâtiments déglingués, le manque de nourriture et la gestion locale déficiente ont fait de ces appelées ‘villes industriels’  typiques cimetières abandonnés.

Paradoxe de l’histoire, le mensonge d’État, la tromperie et la fausse promesse, transformée en vérité, arboré maintenant par les citoyens plus humbles

* L’article a été publié dans la publication illégal "Le cubain libre" en 2006 et plusieurs de leurs rédacteurs ont été menacés a cause de telle révélation.

Traducteur: Ricardo Martínez

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