Feeds:
Articles
Commentaires

Archives de la catégorie ‘Luis Felipe Rojas’

Vieillesses II

ImageImageImage

Traducteur : Aïda

Read Full Post »

Vieillesses

Image

Qu’attends-tu ? Qui attends-tu ? Seul et distrait, sans hâte je t’ai vu hier pendant que la ville me tombait dessus, pendant que la vie venait vers moi, toi tu allais vers cette prairie où tout est plus loin et clair.

 

https://vimeo.com/4258740

Traducteur : Aïda

 

Read Full Post »

Processions de Mai à Holguin 2012/ Photos /Luis Felipe Rojas

Cela fait très longtemps que les Processions de Mai ont cessé d’être mes fêtes. Un accident politique m’a exclu d’une fête que je pensais ingénument être mienne. Aujourd’hui je suis revenu montrer ma tête à ce cadeau qui est de regarder Cuba, presque la toucher, avec l’objectif.

Traducteur : Aïda

May 10 2012

Read Full Post »

Encore une fois détenu.

Ils ont encore enfermé le poète Cubain Luis Felipe Rojas dans "un quartier général de la tâche" terme dont nous savons qu’il ne voudra pas se rappeler après que la longue et dense nuit communiste tombera à Cuba.

Plus tôt ce samedi 28 avril, les Annonces de la Terreur ont débarqué chez lui à San Germán Holguín et l’ont emmené. Comme à chaque fois, ils n’ont pas donné d’explications sur le motif de l’arrestation et n’ont pas non plus communiquer le quartier général vers lequel il sera conduit. Son épouse resta chez elle sous le coup d’une assignation à domicile puisque les gendarmes étaient postés à l’extérieur de la maison. Pour elle, qui a vécu l’expérience des "journées du Pape" , pas de doutes, elle sait que si elle sort, elle connaîtra les odeurs d’un commissariat communiste.

Les lignes de téléphones du couple sont brouillées et tous types de communication entre eux est impossible. Vous pouvez laisser des messages de soutien à la fin de ce post et quand le poète rentrera chez lui, il les aura.

Maintenant, je vous laisse avec un des poèmes qui furent écrits quand la peur n’était pas aussi évidente pour un écrivain, un photographe, un journaliste Cubain.

 Comme un film de Truffaut

Le sang coulera de la grande porte jusqu’aux échafaudages

la scène commence avec des astuces. Le sang coulera

coulera la haine et cette drogue qu’est l’envie, laquelle des deux nous couperons court

laquelle des deux

la jeune fille est une ombre fragile. C’est le masque céleste

sur le visage de l’après-midi

le sang coulera sur nous

tâches grises légères sur la lumière blanchâtre.

Traducteur : Aïda

April 28 2012

Read Full Post »

Photo/Luis Felipe Rojas

Aujourd’hui matin quand j’ai dicté ce post à une amie qui toujours a été au courant de mes aspirations d’avoir et maintenir un blog depuis Holguin elle m’a dit: "Tu n’as jamais pensé que tu ferais face à une ‘réalité’ que selon les mots du Grand Nobel Mario Vargas Llosa, ‘elle dépasse parfois la fiction’."

Dans à peine quelques mois j’ai reçu de Banes, un petit village tout près de la côte nord de ma province (Holguin) rapports qui me remplissent de tristesse. Ici je vous expose un exemple :

Le citoyen Yosdani Pavón Espinosa a reçu recu un coup de feu à la cuisse droite le dernier 1 octobre de cette année par le policier Vladimir Camejo chef du secteur de la PNR (Police Nationale Révolutionnaire) de Cañadon à Banes.

Marta Díaz Rondón m`a dit que le policier a abandonné le jeune garçon Pavón Espinosa à son sort. Il a été opéré et on a pas pu le extraire le plomb et il est encore dans l’hôpital clinique chirurgical de Banes sous fort garde policière.

Elle raconte que les parents de la victime se plaignent de que en reconstruisant les faits les criminalistes locaux ont utilisé comme témoin au neveu de l’agresseur Camejo sans lui faire des analyses d’alcoolémie (tous les deux, fonctionnaire et leurs parent sont alcooliques reconnus).

Marta assure que le policier Vladimir Camejo a déjà dans son dossier policier un mort par balle et trois blessés par la même cause. Un de ceux un jeune chauffeur qui n’a pas voulu le prendre dans le camion qu’il conduisait et comme « punition » a reçu le tir.

« N`importe ces faits, m’a dit Marta Díaz Rondón, le militaire n’a été jamais réprimandé par la police de Holguín. Six citoyens sont disposés à déposer en faveur de Pavón Espinosa et à témoigner qu’il a été abandonné par l’agresseur. Entre ceux se trouvent Juan Carlos Cruz, Julio Gómez et Héctor Hidalgo ».

De ces incidents qui incluent à Mariblanca Avila, Cari Caballero Batistea et Marta Díaz Rondón elle-même quand ils ont essayé de se solidariser avec Reina Luisa dans les dimanches où ni les agences créditées, ni les hauts prélats, ni la police cubaine écoutaient, je vous ai déjà raconté. Il n’y a pas eu non plus punition ni réprimande pour les agresseurs qui portent des uniformes. Non plus pour ceux qui portent pas des uniformes et qui ont vu, permis et pris part du ‘festin tumultuario’.

Qu’est-ce que se passera le jour quand "s’échappe" un tir dans une de celles croisades bestiales contre la famille d’Orlando Zapata Tamayo qui chaque dimanche sont orchestrés ?

*Quelques heures après dicter ce post Luis Felipe a été arrêté dans sa maison en San Germán. On ne connaît pas les motifs de l’arrestation mais à ces moments une répression violente était déliée aussi à Banes contre des opposants qui accompagnaient à Reina Luisa à rendre hommage à Orlando Zapata Tamayo.

Traducteur: Ricardo Martinez
Publié en espagnol le 1 novembre 2010

Read Full Post »

Photo/Luis Felipe Rojas

J’aurais voulu faire une fête publique dans un ciber-café parce que ce blog n’est pas à moi uniquement, il est à mes lecteurs et mes amis aussi.

C’est la generosité d’un groupe de personnes qui me permet de publier depuis un lointain village du centre de l’orient Cubain.

C’est grâce à la bienveillance de quelques jeunes (j’ai deux fois leur âge) que ce blog est publié en anglais, français, et si Dieu le veut, en polonais dans quelques jours, et ça pour moi, un écrivain dont ces livres n’arrive pas aux 500 exemplaires, c’est une fête.

Un an a passé, et publier ce blog, ce journal de la vie actuelle cubaine m’a donné un passport vers cellules policières, une bande de scélérats fait des rondes autour de ma maison (c’est leur boulot) et mon nom apparaît dans les registres aux points de contrôle routier. C’est pas un récord ni une bonne moyenne, c’est la réponse d’un fauve blessé: le povoir absolu ne permet pas des doigts qui montrent ces taches.

Un bilan du chemin parcouru me fait rendre compte qu’il y a eu plus de coups de fouet pour ne pas accepter de baisser la tête que des prix et nominations, mais cette place est pour enregistrer une mémoire de ce qui se passe dans mon pays, c’es ne pas un mur des lamentations ni une carte postale touristique. À ceux qui essaient de me discréditer: merci pour le temps que vous consacrez à me répondre, les actions du régime que vous défendez me donneront la raison et les forces pour continuer. À ceux qui m’ont encouragé: “Rosi de Cuba”, “Armienne” “Lory” “Gabriel” et tous les autres, merci, je vous dit en toute humilité, merci, j’essaierai d’être plus objectif chaque jour, vous le verrez.

l’intérêt de Yoani Sanchez pour ouvrir ce canon contre les violeurs des droits de l’homme et ceux qui se croient les maîtres du pays, a fait possible ce blog, merci à elle.

Finalemente, à mon fidèle administrateur, cette personne qui, au pôle Nord, continuera d’être une guajira, une âme de Dieu, merci à vous.

Ce que je peux affirmer, avec plaisir, c’est que ce blog on le fait morceau par morceau, entre l’horreur que je vois et que mes amis racontent, et le peu que je sais concernant l’édition de ces articles et des commentaires, donc vous pouvez bien vous féliciter. Plus grands efforts viendront. Félicitations.

Traducteur: Xavier Noguer

Read Full Post »

Photo/Exilda Arjona

C’était le samedi 27 novembre, nous sommes partis très tôt pour Guantánamo, et à 12:40 pm nous avons arrivé à le poste de contrôle appelé Río Frío, à quelques kilomètres de la ville de Guaso.

Quand la police a arrêté la voiture qui nous amenait, ils ont demandé d’urgence ma carte d’identité et la carte du conducteur, sous le soleil brûlant de l’Orient cubain, sous prétexte de réviser la voiture.

Mon fils Malcom de sept ans, a commencé a vomir, il avait des nausées et faim. Quelques policiers s’ont approché, l’un d’entre eux semblait gêné, mais nous avons resté là quelques heures en plus. À 3:00 pm un officier du G2 a arrivé, et j’ai été amené directement à l’unité d’operations dans une voiture policière. Une petite bagarre en descendant de la voiture m’a donné une égratignure au front et un hématome au bras. Le reste a été une pure formalité. Ma Exilda avec les enfants restaient loin de moi. À Guantánamo nous attendait Rolando Rodríguez Lobaina et sa femme Yanet parce que nous serions les parrains du baptême de ses trois enfants le dimanche. C’est la première fois que j’ai entendu parler d’une interdiction d’un baptême catholique dans les derniers 20 ans. Je suis parti avec le souvenir du visage de mon fils Malcom quand j’ai fait mes adieux à lui avec des menottes dans le jeep.

1263

Tu es le 1263, le policier Ramirez m’a dit. J’ai répondu, "Je veux être clair, je vais pas répondre à ce numéro". Le reste a été l’angoisse de la réclusion et des bonnes conversations avec mes compagnons de cellule. J’ai du les expliquer que je suis un pérsecuté politique dans mon pays, et je peux dénoncer leur situation. Après, ils m’ont raconté leurs histoires, mais ils m’ont demandé de ne pas utiliser leurs noms réels parce qu’ils ont peur. J’ai les demandé de choisir leur pseudonymes: Alfredo, Raciel y Carlos. À une autre occasion je raconterai ses histoires.

De 15h00 samedi, quand j’ai arrivé à l’unité d’operations, à dimanche nuit, quand j’ai bu du jus d’orange acide et fade, j’ai rien mangé. Le lundi à l’aube j’ai bu un bouillon obscur qui un jour a été du chocolat. Les deux nuits ont été un enfer, les murs pleins de taches de sang, parce que les prisonniers se distraient en tuant des moustiques et avec les résidus ils écrivent leur nom, la date, combien de temps ils ont été là et leur ville de provenance. Les toilettes puent tout le temps, et selon ce que j’ai vu la cellule n’est jamais balayé. J’ai refusé de manger, mais j’au pu voir la nourriture des autres: de la soupe trop liquide et fade, on m’a dit, du riz jaune, et un oeuf à la coque, froid et dur.

La nuit avant mon arrestation, trois jeunes de Guantánamo, Abel López Pérez, Jordis García Fournier et Yoandris ont été dans la même cellule; les deux premiers sont des prisonniers politiques et des activistes majeurs de l’opposition pacifique.

J’ai pu observer jusqu’à quel point la bureaucratie a sapé la vie du peuple cubain. Ils ont voulu que je signe mon acte d’arrestation, acte de confiscation de la ceinture et du téléphone, dévolution de la ceinture et du téléphone, acte d’avertissement et carte de liberté. Bien sur, j’ai signé rien.

Le lundi à 8:00 am ils m’ont ramené à San Germán. Tout le trajet a été a l’envers du samedi, quand j’etais avec ma famille. C’était un retour à l’envers, en voyant comment mon pays s’a transformé en une meute de fauves qui piétine les jardins. Nous interdire d’assister à un baptême de trois enfants, quelle folie.

Traducteur: Xavier Noguer

Read Full Post »

Ce dimanche très tôt nous devions recevoir un email avec le texte que  liraient les lecteurs de Franchir les barbelés mais comme un avance  hier après-midi à sa place est venu ce message de @LobainaCuba de Guantanamo. «Détenu par la police politique à l’entrée de Guantanamo l’écrivain Luis Felipe Rojas, sa femme et ses deux enfants. Où il se trouve est encore inconnu ».
Jusqu’à présent, le portable de Luis Felipe Rojas reste "off", ne reçoit pas des sms et ne pouvait évidemment pas envoyer des messages aux amis et connaissances. Ni un seul twit.

Traducteur: Ricardo Martínez

Read Full Post »

Extase

Photo/Luis Felipe Rojas

ceci est ma parole

ceci est la musique pour laquelle je dois mourir

ils vont m’extirper ma langue

pour s’éviter une chanson

moi, qui deteste les mélanges

les consignes

les drapeaux de feuilles sèches

ils vont lier mes mains

autres sentiront ma crainte

ils vont couper ma langue pourrie

je ne veux que franchir les barbelés

Read Full Post »

Dépit le siège et la surveillance policière que je m’ai gagnée à cause d’être "twittero" désobéissant j’ai pu sortir jusqu’à Guantánamo le 8 novembre. Je savais que Rolando Rodriguez Lobaina, José Cano Fuentes et Yober Sevila étaient déjà dans leurs maisons après l’arrestation et la volée qu’ils ont reçu le 31 octobre à Banes et de l’emprisonnement dans des cellules du G-2 jusqu’au 2 novembre à Holguín. Là il m’a raconté que tandis que je voyageais à l’autre extrémité de l’île à livrer à X les derniers editions des revues du Projet Valence Solidaire qui iraient être placées dans le village virtuel dans leur traditionnel format PDF, il s’est cocuppé avec une discrétion totale de composer une autre histoire.

Rolando comme Coordinateur de l’Alliance Démocratique Orientale a articulé les ressorts pour que son appel à rendre hommage à Orlando Zapata Tamayo et donner la distinction ‘Mère de tous les cubains’ à Reina Luisa Tamayo puisse être effectué. Il devait être là, dans le lieu où ils ont enterré le cubain qui a marqué avec son décès le temps final de la dictature. Mais comme arriver à Banes c’est déjà impossible parce que depuis jeudi la ville est assiégée, apparaissent les petit soldats de G-2 et avec une liste de noms et un catalogue de photos dans les mains ils identifient à tout celui qui entre a la ville. Il a fallu changer de plans. Il ne m’a dit pas comme l’a fait et je ne l’ai demandé non plus. Je me suis limité à écouter sa version et ici je vous laisse avec une partie de la transcription de son histoire comme je vous ai promis dans "Les Morceaux d’une agression ":

« On avait fait la marche et nous étions déjà dans le cimetière. Après que nous étions devant de la tombe de Zapata, tous ont commencé à arriver, tous en troupe. Centaines de militaires se sont divisées en trois blocs. Un bloc est entré dans le cimetière par la partie arrière, un autre bloc a occupé la partie droite de la sortie du cimetière et le troisième bloc a été placé à gauche avec les bus et les voitures de police là par où nous devions sortir.

Après que nous avons déjà compris que l’assaut était imminent nous avons decidé de nous enchaîner et de mettre aux femmes dans le milieu et nous avons sorti en bloc comme ça. Quand nous avons posé nos pieds hors du cimetière ils ont foncé sur nous. Ils nous ont bousculé, en nous poussant de la chaîne humaine et nous ont donné des coups et des coups de pied. À moi ils m’ont appliqué une clé (arts martiaux) ici dans le cou, et ils presque me cassent la nuque. Et dans cette position est venu un autre et il m’a donné plusieurs coups par les côtes, par le corps et nous avons été ainsi montés sauvagement, brutalement, dans les bus qui étaient pleins aussi de fonctionnaires de la sécurité de l’état. Là ils nous ont bousculé. J’ai vu qu’ont donné des coups à Ramoncito, de Banes, à Mesa de Banes, à Rogelito le frère de Zapata, ainsi rapide il l’a été ce que j’ai pu observer de cela.

Reina (la mère de Zapata) est restée dans le milieu mais je ne sais pas pourquoi, comme ils nous ont bousculé nous essayons de la protéger, au milieu tous au sol, parce que nous avons commencé à chanter l’hymne national et tout cela, mais je l’ai déjà dit nous avons été réprimés brutalement. Avec les coups de pied et avec les coups et ils nous ont montés violentement aux bus et dans les bus et entre cris de ¡vive Fidel! de la part d’eux et ¡À bas Fidel! et ¡À bas le communisme! et ¡À bas la dictature! de notre part. Et ainsi ils nous ont conduit jusqu’à le poste de police de Banes. Là ils ont sorti premièrement à nous les guantanameros et nous avons été sortis, nous avons été montés dans un cortège de voitures policières, emmenés alors jusqu’à Pedernales (Centre d’Instruction de G-2 de Holguín). Là à Pedernales nous nous informons par les mêmes militaires que trés tôt est allé un peloton de voitures policières a Banes, ça veut dire que le dispositif était préparé à l’avance. Ainsi ils nous ont dispersés et enfermé dans des cellules différentes. Ce centre d’instruction pénale, d’opérations de Pedernales était très pleines de policiers et gardes là dedans. Alors là nous crions des consignes.

Ils nous ont retenu dans ce lieu jusqu’à mardi quand ils nous ont transféré jusqu’à Guantánamo dans les voitures policières mais après de nous exposer à une série d’avertissements et menaces policières. On nous a parlé de nous appliquer la Loi 88 autrement connue comme Loi Mâchoire, ils nous ont donné à signer les actes d’avertissement mais comme toujours nous refusons de signer ce papier puisque nous n’avons commis aucune infraction et sont ils qui les ont commis en violant les droits des citoyens. Cette fois, quand nous refusons, ils ont apporté des caméras vidéo pour filmer le moment quand nous ils nous étendaient le document et nous disions que non et nous ne l’acceptions pas. Ils ont dit qu’en reprenant cela en vidéo-enregistrement cela constitue une preuve pour les autorités.

Nous etions de différentes provinces, trois de Guantánamo et deux de Baracoa. Je n’ai pas su plus qu’est-ce que se passée avec les femmes ni avec les autres frères qui ont été arrêté et ont été frappé. Mardi le soir ils nous sont retournées jusqu’à ce lieu où nous habitons. Dans le cas de Rodolfo Barthelemí et Francisco Luis Manzanet qui habitent à Baracoa les ont emmené mais ils ne l’ont pas laissé dans la poblation mais, loin de la ville, dans une route par où de nuit ils passent rarement des voitures. Ils m’ont raconté que jusqu’à l’aube c’est qu’ils ont pu prendre une voiture et retourner à sa ville.

Ce jour, on a mis plusieurs messages en twitter  de ce qui là arrivait, on a fait quelques appels pour demander une attention du monde libre contre ce qu’il allait passer quand nous aurons sorti du cimetière et nous avons réussi au moins à faire que les choses fondamentales sortent de la paroi. J’ai pensé que par la répercussion qu’a eu ce qui s’était produit et parce que milliers de personnes ont su les agressions et les arrestations et que les G-2 a coupé tous les services téléphoniques et  de cellulaires pour que personne n’appelle, on ne répéterait pas tellement rapide un incident. Mais dimanche 7 quand j’ai vu que de nouveau mon téléphone, celui de Reina et le tien avaient perdu toute possibilité de recevoir ou d’envoyer des appels j’ai compris que de nouveau les bêtes avaient envahi la maison de Reine. Il ne reste rien a dire, nous devons suivre par les rues de Cuba pour faire valoir nos droits. »

Ici je vous laisse les preuves de ce que nous avons parlé bien qu’en effet on ait transcrit la conversation complète.

* les droits ces citoyens – droits de l’homme

Traducteur: Ricardo Martínez

Read Full Post »

Older Posts »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.