
Photo/Luis Felipe Rojas
Aujourd’hui matin quand j’ai dicté ce post à une amie qui toujours a été au courant de mes aspirations d’avoir et maintenir un blog depuis Holguin elle m’a dit: "Tu n’as jamais pensé que tu ferais face à une ‘réalité’ que selon les mots du Grand Nobel Mario Vargas Llosa, ‘elle dépasse parfois la fiction’."
Dans à peine quelques mois j’ai reçu de Banes, un petit village tout près de la côte nord de ma province (Holguin) rapports qui me remplissent de tristesse. Ici je vous expose un exemple :
Le citoyen Yosdani Pavón Espinosa a reçu recu un coup de feu à la cuisse droite le dernier 1 octobre de cette année par le policier Vladimir Camejo chef du secteur de la PNR (Police Nationale Révolutionnaire) de Cañadon à Banes.
Marta Díaz Rondón m`a dit que le policier a abandonné le jeune garçon Pavón Espinosa à son sort. Il a été opéré et on a pas pu le extraire le plomb et il est encore dans l’hôpital clinique chirurgical de Banes sous fort garde policière.
Elle raconte que les parents de la victime se plaignent de que en reconstruisant les faits les criminalistes locaux ont utilisé comme témoin au neveu de l’agresseur Camejo sans lui faire des analyses d’alcoolémie (tous les deux, fonctionnaire et leurs parent sont alcooliques reconnus).
Marta assure que le policier Vladimir Camejo a déjà dans son dossier policier un mort par balle et trois blessés par la même cause. Un de ceux un jeune chauffeur qui n’a pas voulu le prendre dans le camion qu’il conduisait et comme « punition » a reçu le tir.
« N`importe ces faits, m’a dit Marta Díaz Rondón, le militaire n’a été jamais réprimandé par la police de Holguín. Six citoyens sont disposés à déposer en faveur de Pavón Espinosa et à témoigner qu’il a été abandonné par l’agresseur. Entre ceux se trouvent Juan Carlos Cruz, Julio Gómez et Héctor Hidalgo ».
De ces incidents qui incluent à Mariblanca Avila, Cari Caballero Batistea et Marta Díaz Rondón elle-même quand ils ont essayé de se solidariser avec Reina Luisa dans les dimanches où ni les agences créditées, ni les hauts prélats, ni la police cubaine écoutaient, je vous ai déjà raconté. Il n’y a pas eu non plus punition ni réprimande pour les agresseurs qui portent des uniformes. Non plus pour ceux qui portent pas des uniformes et qui ont vu, permis et pris part du ‘festin tumultuario’.
Qu’est-ce que se passera le jour quand "s’échappe" un tir dans une de celles croisades bestiales contre la famille d’Orlando Zapata Tamayo qui chaque dimanche sont orchestrés ?
*Quelques heures après dicter ce post Luis Felipe a été arrêté dans sa maison en San Germán. On ne connaît pas les motifs de l’arrestation mais à ces moments une répression violente était déliée aussi à Banes contre des opposants qui accompagnaient à Reina Luisa à rendre hommage à Orlando Zapata Tamayo.
Traducteur: Ricardo Martinez
Publié en espagnol le 1 novembre 2010

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