Dépit le siège et la surveillance policière que je m’ai gagnée à cause d’être "twittero" désobéissant j’ai pu sortir jusqu’à Guantánamo le 8 novembre. Je savais que Rolando Rodriguez Lobaina, José Cano Fuentes et Yober Sevila étaient déjà dans leurs maisons après l’arrestation et la volée qu’ils ont reçu le 31 octobre à Banes et de l’emprisonnement dans des cellules du G-2 jusqu’au 2 novembre à Holguín. Là il m’a raconté que tandis que je voyageais à l’autre extrémité de l’île à livrer à X les derniers editions des revues du Projet Valence Solidaire qui iraient être placées dans le village virtuel dans leur traditionnel format PDF, il s’est cocuppé avec une discrétion totale de composer une autre histoire.
Rolando comme Coordinateur de l’Alliance Démocratique Orientale a articulé les ressorts pour que son appel à rendre hommage à Orlando Zapata Tamayo et donner la distinction ‘Mère de tous les cubains’ à Reina Luisa Tamayo puisse être effectué. Il devait être là, dans le lieu où ils ont enterré le cubain qui a marqué avec son décès le temps final de la dictature. Mais comme arriver à Banes c’est déjà impossible parce que depuis jeudi la ville est assiégée, apparaissent les petit soldats de G-2 et avec une liste de noms et un catalogue de photos dans les mains ils identifient à tout celui qui entre a la ville. Il a fallu changer de plans. Il ne m’a dit pas comme l’a fait et je ne l’ai demandé non plus. Je me suis limité à écouter sa version et ici je vous laisse avec une partie de la transcription de son histoire comme je vous ai promis dans "Les Morceaux d’une agression ":
« On avait fait la marche et nous étions déjà dans le cimetière. Après que nous étions devant de la tombe de Zapata, tous ont commencé à arriver, tous en troupe. Centaines de militaires se sont divisées en trois blocs. Un bloc est entré dans le cimetière par la partie arrière, un autre bloc a occupé la partie droite de la sortie du cimetière et le troisième bloc a été placé à gauche avec les bus et les voitures de police là par où nous devions sortir.
Après que nous avons déjà compris que l’assaut était imminent nous avons decidé de nous enchaîner et de mettre aux femmes dans le milieu et nous avons sorti en bloc comme ça. Quand nous avons posé nos pieds hors du cimetière ils ont foncé sur nous. Ils nous ont bousculé, en nous poussant de la chaîne humaine et nous ont donné des coups et des coups de pied. À moi ils m’ont appliqué une clé (arts martiaux) ici dans le cou, et ils presque me cassent la nuque. Et dans cette position est venu un autre et il m’a donné plusieurs coups par les côtes, par le corps et nous avons été ainsi montés sauvagement, brutalement, dans les bus qui étaient pleins aussi de fonctionnaires de la sécurité de l’état. Là ils nous ont bousculé. J’ai vu qu’ont donné des coups à Ramoncito, de Banes, à Mesa de Banes, à Rogelito le frère de Zapata, ainsi rapide il l’a été ce que j’ai pu observer de cela.
Reina (la mère de Zapata) est restée dans le milieu mais je ne sais pas pourquoi, comme ils nous ont bousculé nous essayons de la protéger, au milieu tous au sol, parce que nous avons commencé à chanter l’hymne national et tout cela, mais je l’ai déjà dit nous avons été réprimés brutalement. Avec les coups de pied et avec les coups et ils nous ont montés violentement aux bus et dans les bus et entre cris de ¡vive Fidel! de la part d’eux et ¡À bas Fidel! et ¡À bas le communisme! et ¡À bas la dictature! de notre part. Et ainsi ils nous ont conduit jusqu’à le poste de police de Banes. Là ils ont sorti premièrement à nous les guantanameros et nous avons été sortis, nous avons été montés dans un cortège de voitures policières, emmenés alors jusqu’à Pedernales (Centre d’Instruction de G-2 de Holguín). Là à Pedernales nous nous informons par les mêmes militaires que trés tôt est allé un peloton de voitures policières a Banes, ça veut dire que le dispositif était préparé à l’avance. Ainsi ils nous ont dispersés et enfermé dans des cellules différentes. Ce centre d’instruction pénale, d’opérations de Pedernales était très pleines de policiers et gardes là dedans. Alors là nous crions des consignes.
Ils nous ont retenu dans ce lieu jusqu’à mardi quand ils nous ont transféré jusqu’à Guantánamo dans les voitures policières mais après de nous exposer à une série d’avertissements et menaces policières. On nous a parlé de nous appliquer la Loi 88 autrement connue comme Loi Mâchoire, ils nous ont donné à signer les actes d’avertissement mais comme toujours nous refusons de signer ce papier puisque nous n’avons commis aucune infraction et sont ils qui les ont commis en violant les droits des citoyens. Cette fois, quand nous refusons, ils ont apporté des caméras vidéo pour filmer le moment quand nous ils nous étendaient le document et nous disions que non et nous ne l’acceptions pas. Ils ont dit qu’en reprenant cela en vidéo-enregistrement cela constitue une preuve pour les autorités.
Nous etions de différentes provinces, trois de Guantánamo et deux de Baracoa. Je n’ai pas su plus qu’est-ce que se passée avec les femmes ni avec les autres frères qui ont été arrêté et ont été frappé. Mardi le soir ils nous sont retournées jusqu’à ce lieu où nous habitons. Dans le cas de Rodolfo Barthelemí et Francisco Luis Manzanet qui habitent à Baracoa les ont emmené mais ils ne l’ont pas laissé dans la poblation mais, loin de la ville, dans une route par où de nuit ils passent rarement des voitures. Ils m’ont raconté que jusqu’à l’aube c’est qu’ils ont pu prendre une voiture et retourner à sa ville.
Ce jour, on a mis plusieurs messages en twitter de ce qui là arrivait, on a fait quelques appels pour demander une attention du monde libre contre ce qu’il allait passer quand nous aurons sorti du cimetière et nous avons réussi au moins à faire que les choses fondamentales sortent de la paroi. J’ai pensé que par la répercussion qu’a eu ce qui s’était produit et parce que milliers de personnes ont su les agressions et les arrestations et que les G-2 a coupé tous les services téléphoniques et de cellulaires pour que personne n’appelle, on ne répéterait pas tellement rapide un incident. Mais dimanche 7 quand j’ai vu que de nouveau mon téléphone, celui de Reina et le tien avaient perdu toute possibilité de recevoir ou d’envoyer des appels j’ai compris que de nouveau les bêtes avaient envahi la maison de Reine. Il ne reste rien a dire, nous devons suivre par les rues de Cuba pour faire valoir nos droits. »
Ici je vous laisse les preuves de ce que nous avons parlé bien qu’en effet on ait transcrit la conversation complète.
* les droits ces citoyens – droits de l’homme
Traducteur: Ricardo Martínez

