La batterie de mon téléphone se décharge deux fois par jour. Chaque trois minutes je reçois des appels locaux, auxquels je ne réponds pas évidemment. Parfois, quand j’ai répondu ils m’insultent, ils menacent et essayent de me déstabiliser. Aux restrictions habituelles que les forces répressives, en complicité avec l’Entreprise de Télécommunications nous imposent, on ajoute maintenant le vandalisme du fonctionnaire du G2 Saúl Vega et son collaborateur, calié , mouchard et informateur Maikel Rodriguez Alfajarrín (dans la photo avec T-shirt à bandes).
Rodriguez Alfajarrín c’est le Chef de la Brigade de Confrontation dans l’Unité Municipale du Logement à San Germán. Sa tâche est la détection de loyers illégaux de maisons, constructions sans les autorisations correspondants, achats de terrains ou cession de ces derniers d’un parent à un autre pour ne les remettre à l’état. Entre les accusations non formelles des citoyens, qui à la fin restent simples lamentations, on trouve celle sur son haut niveau de vie pour quelqu’un qui gagne un salaire de inspecteur de l’état. Sa tâche à Cuba est tellement négligeable qu’elle a aussi assumé celle de la Brigade de Surveillance que la police politique somme sur moi et d’autres opposants dans la localité.
À sa tâche répressive ils ajoutent celle du harcèlement téléphonique, dans laquelle je les ai surpris mercredi dernier quand ils m’appelaient de un téléphone public, j’ai vérifié deux fois mes appels manqués et quand ils ont terminé me suis fait le l’appel de là pour vérifier que le numéro coïncidait totalement. Cynisme et insolence. Un prétendu officiel de carrière à la hauteur d’une commère, une authentique femme de menage qui passe le jour en suspens à la vie des autres.
Avec l’autorisation de CUBACEL plus de quinze téléphones portables ont cessé de fonctionner à l’unisson le dimanche 31 quand ils ont roué de coups aux dissidents à Banes avec Reina Luisa. Aussi ce week-end que nous venons de vivre de nouveau mon portable depuis le vendredi ne marche plus pour messagerie et twitter et le dimanche a été finalement bloqué. Sur l’écran de mon téléphone portable apparaissait le message `service limité’. Caridad Caballero Batistea, à Holguín, une journaliste indépendante très courageuse , a porté plainte à la Gérance territoriale d’ETECSA.
Les jeunes filles du département d’attention au client à CUBACEL, Niurka en particulier, elle s’a emmêlé toute seule, quand je ai demandé sur les appels de la police politique et son centre de travail. Elle m’a demandée si mon téléphone avait reçu un coup et je lui ai répondu que le seul coup a été celui des techniciens qui travaillent pour le G2 dans des compagnies de téléphonie mobile à Cuba.
Maintenant on a ajouté cet abus à toute cela qu’ a été déjà dénoncé. Les vols que les gamins de Villa Maristas ont fait à Rolando Rodriguez Lobaina, Jorge Corrales Ceballos, Néstor R, Lobaina et beaucoup d’autres. Ils ne leur restituent pas les téléphones. Dans le cas de Caridad Caballero, quand ils ont confisqué son téléphone elle est allée au bureau commercial, a acheté à nouveau la carte en l’informant comme perdue et c’est fini, tous à maison.
Le G-2 vole les téléphones et CUBACEL te vend toi à nouveau les lignes
Suspension temporaire des lignes, harcèlement téléphonique, l’envoi de messages insultants depuis des numéros inconnus, la confiscation et la rupture des téléphones portables, restrictions dans la messagerie internationale et interdiction de recevoir des recharges de l’étranger. Celles-ci sont quelques privilèges qu’une société mixte comme ETECSA, avec investissement de de capital mexicain, italien et de plus d’autres offrent aux clients qui ne baissent pas la nuque devant le maître d’hôtel de verd olivier
Des bonnes promotions, des privilèges excellents. Un modèle du perfectionnement des entreprises cubaines.
Traducteur: Ricardo Martínez

