
Photo/Luis Felipe Rojas
Ma maison et celle de José Antonio Triguero Mulet étaient surveillées depuis jeudi 28 octobre bien que j’etais hors de la localité comme je vouz avais reporté en twitter. Mais il n’a pas été jusqu’à dimanche 31 où la policier politique s’est mise à nouveau dans mon vestibule.
Ils ont offensé au propriétaire de la maison où j’habite , un homme de plus de soixante-dix années. Ils m’ont demandé de les accompagne a la station de police . Comme je me suis refusé de marcher avec eux par les rues et j’ai exigé un véhicule le major Charles a ordonné de venir un policier mais avec des menottes . Vers chemin à l’unité policière restaient les cris d’Exilda en leur disant dictateurs, assassins, qu’un jour ils les payeraient. Celles-là et autres phrases que je ne vais pas détailler mais qui ont alarmé aux voisins qui sont sortis à voir comme on emmenait prisonnier à un auteur et le faisaient marcher a la vude tous comme si je fusse un criminel
Cette fois sont été neuf heures dans un coin foncé. J’ai pu prier un peu mais les moustiques ` m’ont mangé’ (littéralement dite)*. Avec moi il y avait certains des prisonniers par des agressions qui ont causé des lésions graves aux victimes, aussi deux frères qui ont tie avec un machete (coutelas) à un jeune dans le matin. Autres quatre restaient enfermées depuis jours pour assaillir un petit entrepôt et ont volé rationnement de produits alimentaires d’un quartier complet. Aussi un qui a menacé de tier à son conjoint.
Dans cet lieu ils m’ont mise. Ainsi j’ai pu voir quelques détails de la façon de travailler de la ` policier nationale révolutionnaire’.
Moi. Je meme continue suis être conduit à ces lieux sans qu’ils m’inscrivent dans le livre des prisonniers. De sorte que quand’ils m’emmènent pour là ma epouse me reporte comme disparu à tous ceux qui l’appellent pour s’intéresser à ma situation. Je ne veux pas penser que la visite intempestive dans la nuit de la fiscale de la municipalité Sailí Aranda et autre jeune fiscal militer a dû etre rapport avec ceci. Je le laisse à considération des lecteurs mais a coïncidé avec lesquel qu’ils m’ont renvoyé à la reception et ai écouté la réprimande entre les fonctionnaires pour ne pas m’inscriver dans le livre.
Pendant tout le matin j’ai reporté en Twitter sur la marche’ Zapata Vit’ qui s’était initié à Banes. Ensuite en donnant des détails de la volée et la détention d’activistes de l’Alliance Démocratique Orientale qui accompagnaient récemment à Reina à Banes. Postérieur a détention montéléphone cellulaire a cesse de recevoir des appels, ni des messages, je ne peux pas non plus les envoyer. Mes amis de l’extérieur me disent que quand ils marqueront le nombre donne occupé quelques fois et d’autres l’information que le nombre est incorrect. À à cela je ajoute qu’il fait quelques mois personne ne peut le recharger de un autre pays parce que simplement « il n’entre pas ».
Dans un instant je sortirai vers les bureaux commerciaux de Cubacel je veux écouter dans la voix de ses fonctionnaires quelle partie du contrat que le gouvernement cubain lui-même a permis pour les cubains (du peuple) et je n’ai pas respecté et sous quelle des incises me ferment, interdisent et limitent mes droits.

Photo/Luis Felipe Rojas
Traducteur: Ricardo Martinez
